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Les défenseurs du bio s'inquiètent de la réforme de Bruxelles

 Alors que Bruxelles s'apprête à modifier le cahier des charges du label bio européen, de nombreuses voix s'inquiètent d'une baisse des exigences risquant d'entraîner une perte de confiance des consommateurs. A l'occasion des 9es assises nationales de l'agriculture bio, le 14 novembre, Stéphane Le Foll a assuré vouloir préserver la spécificité du modèle actuel. Il a aussi annoncé une reconduction du plan Ambition bio, lors du prochain Salon de l'agriculture.

 

La réforme de la législation européenne sur le bio suscite de vives inquiétude chez les défenseurs du bio qui pointent le risque d'une perte de "confiance" du consommateur. "Il ne faut laisser aucun doute sur le fait que le bio sera au moins aussi exigent", a martelé Florent Guhl, le directeur de l'Agence bio, à l'occasion des 9es assises de l'agriculture biologique, le 14 novembre, à Paris.
Alors que sur la décennie 2000, le marché a évolué deux fois plus vite que la production, la Commission avait proposé en 2014 une refonte du règlement de 2007 fixant le cahier des charges du label européen bio, dans le but de favoriser le développement de la filière et d'être moins dépendant des importations. Depuis, les discussions vont bon train au sein du trilogue (Commission, Conseil et Parlement), la réforme devant aboutir avant la fin de l'année. Elle prévoit  en particulier de remplacer le contrôle annuel par des "analyses de risque" moins systématiques. La Commission souhaitait introduire un mécanisme de "décertification" à partir d'un seuil : au-delà de 0,01 mg/kg de pesticides dans les produits, l'agriculteur perdrait son label. Entretemps, le Parlement a supprimé ce mécanisme jugé inadapté. Enfin, la Commission entendait mettre fin à la "mixité des fermes", c'est-à-dire à la possibilité d'associer des terres en bio et en conventionnel sur une même parcelle. Mais le Parlement et le Conseil se sont prononcés pour leur maintien.

 

Venez lire la suite de l'article sur Localtis en suivant ce lien

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