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Gestion de l'eau : l'urgence est déclarée, alerte un rapport sénatorial

13/06/2016

 

Le dérèglement climatique ne va cesser de produire des tensions sur la ressource en eau sur le territoire métropolitain, prévient un rapport sénatorial présenté le 8 juin. Face à un risque de pénurie avéré, les auteurs du rapport préconisent notamment la constitution de réserves de proximité. Ils souhaitent aussi donner plus de place aux acteurs locaux dans la gouvernance de l'eau.

 

"Eau : urgence déclarée" : c'est ce titre choc qu'ont choisi de donner à leur rapport Henri Tandonnet, sénateur UDI du Lot-et-Garonne, et Jean-Jacques Lozach, sénateur PS de la Creuse. Tous deux n'hésitent d'ailleurs pas à se présenter comme des "lanceurs d'alerte". Réalisé au nom de la délégation sénatoriale à la prospective du Sénat, ce rapport, qui a été présenté à la presse le 8 juin, entend prendre la mesure des tensions qui vont affecter à l'avenir la ressource en eau dans l'Hexagone et préconise différents moyens d'action pour y faire face.
Pour les rapporteurs, cela ne fait pas l'ombre d'un doute, "le risque de pénurie d'eau est désormais avéré" dans l'Hexagone. "En dépit d'une situation géographique et hydrologique favorable, la France est susceptible de manquer d'eau à l'avenir, notamment durant la période estivale", affirment-ils. Un paradoxe qui s'explique par un faisceau de causes. Tout d'abord avec le dérèglement climatique, "qui n'est plus contestable", il faut s'attendre à une hausse des températures (jusqu'à +5°C en été), accompagnée d'une modification du régime des précipitations "qui affectera l'ensemble du territoire et devrait se traduire par davantage d'épisodes de sécheresse et la survenance d'événements climatiques extrêmes plus nombreux". Ainsi, "si le volume global des pluies restera à peu près équivalent, il va se répartir différemment dans le temps et dans l'espace" : "Il pleuvra davantage au nord et moins dans le sud, davantage en hiver et moins en été." "C'est un phénomène de long terme qui ne s'arrêtera pas du jour au lendemain, même si on respecte les engagements de la COP21", a relevé Henri Tandonnet.

 


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